Jeunes Centristes - L'engagement utile au coeur de l'UDI

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Garantir la stabilité de la zone euro

Garantir la stabilité de la zone euro pour lutter contre la défiance vis à vis des institutions de l’Union Européenne.
 

PROPOSITION 14
Doter l’Union d’une véritable politique budgétaire d’investissement et d’avenir

Le lancement de l’Euro a été une réussite historique. Jamais une monnaie internationale n’a été instituée à un tel degré d’intégration et pour autant d’Etats. Néanmoins, cette architecture reste incomplète et c’est là l’une des causes majeures de la crise des dettes souveraines qui frappe tant d’Etats membres aujourd’hui. Garantir la stabilité de l’Euro et les moyens d’actions économiques de l’Union, c’est donner à l’Europe les outils nécessaires pour construire un idéal commun de prospérité.
 

PROPOSITION 15
Indexer le budget de l’Union Européenne à un plancher de 3% du PIB continental.

L’Euro est une monnaie orpheline d’État. L’Union avance avec une politique monétaire fédérale mais sans politique budgétaire d’accompagnement. De plus, le budget de l’Union est à l’heure actuelle insuffisant pour produire le moindre effet macro-économique sensible. Nous proposons donc d’indexer le budget de l’Union Européenne à un plancher de 3% du PIB continental.

Une telle initiative reviendra à multiplier par trois les moyens d’actions de l’Union. Cet effort sera réalisé en respect avec le principe de subsidiarité, notamment par le biais de transferts de compétences des Etats vers l’Union pour la réalisation de certaines politiques publiques.

Une fiscalité européenne pourra compléter cet effort budgétaire. Au regard des difficultés rencontrées par nos concitoyens, une fiscalité directe semble impossible, aussi, nous partageons l’idée de financer une Europe dédiée à l’avenir et à l’investissement au moyen d’un renforcement des droits de douanes perçus et d’un approfondissement de la taxe sur les transactions financières.
 

PROPOSITION 16
Créer un poste de ministre des finances européen avec une représentation permanente au sein de l’ensemble des conseils des ministres des États membres

Un tel développement du budget européen nécessitera un renforcement du contrôle politique et démocratique des citoyens sur son utilisation. Il demandera également une concertation et une coordination plus étroite entre les états-membres. C’est pourquoi il nous apparaît indispensable de proposer la création d’un poste de « ministre européen des finances ».

Cette fonction serait assurée par le président de l’euro groupe qui serait membre de droit de la Commission Européenne. Ce nouvel acteur fédéral disposerait d’un représentant au sein de l’ensemble des Gouvernements nationaux de manière à ce que ce nouvel acteur puisse être responsable aussi bien devant le Parlement Européen que devant les parlements nationaux.
 

PROPOSITION 17
Créer un service européen du trésor

Le ministre européen des finances aurait également sous sa responsabilité la direction d’un service européen du trésor qui, sur le modèle de la Direction Générale du Trésor en France, aurait pour mission de préparer la réglementation économique du marché unique, de piloter la politique d’investissement de l’Union et pourrait également travailler à la mutualisation du refinancement des dettes publiques des états-membres sous un plafond de 20% du PIB de chaque état membre.
 

PROPOSITION 18
S’engager pour une politique fiscale et commerciale respectueuse des petites et moyennes entreprises

Face à la concurrence fiscale qui règne entre les états-membres, nous proposons l’instauration d’un bouclier contributif européen à destination des PME. Nous souhaitons qu’aucune PME ne contribue à un effort fiscal supérieur à 10% de la moyenne des prélèvements constatés sur l’ensemble de l’Union.

Nous proposons également la rédaction, la négociation et la ratification d’un véritable « Small business act » qui permette enfin à l’Union Européenne de se doter des outils nécessaires à la protection des ses jeunes PME innovantes ou des PME stratégiques face à la concurrence internationale.

Enfin, nous souhaitons que l’Europe instaure une véritable taxe écologique et sociale à ses frontières de manière à rétablir les termes de l’échange commercial entre l’Union européenne et certains pays émergents qui mènent une véritable politique de dumping au détriment du financement de la protection sociale de leurs populations et de la préservation de leur environnement.